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Colloque le 4 décembre 2009 à Bruxelles: "Les politiques de l’eau : quels enjeux et quelles solutions pour l’avenir ?"

Dernière minute : cette conférence a été annulée par les organisateurs

Depuis quelques années, la gestion de l’eau fait l’objet de toutes les attentions.

Ceci s’explique principalement par la préoccupation croissante portée de façon générale à l’environnement, par la conscience de plus en plus vive que l’eau est entrée aussi dans la catégorie des ressources rares qu’il convient de préserver, ceci dans un contexte où une tendance s’est affirmée dans un certain nombre de pays d’un affaiblissement du monopole de l’Etat dans ce domaine et, par voie de conséquence, d’une délégation de plus en plus importante au secteur privé.

De telles évolutions expliquent que la question de l’eau soit devenue une question comportant des enjeux politiques, économiques et écologiques d’une très grande ampleur.

Le Cabinet Philippe & Partners a en permanence le souci de situer son activité juridique en référence aux grands enjeux de nos sociétés et aux grandes questions économiques, politiques et sociales qui déterminent ses pratiques de conseil. C’est pourquoi, il lui a semblé particulièrement opportun de prendre l’initiative d’organiser ce colloque eu égard à cette acuité des problèmes posés ainsi par la gestion de l’eau.

Cette manifestation a été conçue de telle façon qu’elle permette de confronter, dans une perspective internationale et comparée, les compétences et les expériences : celles de juristes et de spécialistes des politiques de l’eau, celles de praticiens responsables de la mise en oeuvre de ces politiques dans le cadre du secteur public ou d’entreprises privées.

Colloque le 4 décembre 2009 à Bruxelles: « Les politiques de l’eau : quels enjeux et quelles solutions pour l’avenir ? »

Dernière minute : cette conférence a été annulée par les organisateurs

Depuis quelques années, la gestion de l’eau fait l’objet de toutes les attentions.

Ceci s’explique principalement par la préoccupation croissante portée de façon générale à l’environnement, par la conscience de plus en plus vive que l’eau est entrée aussi dans la catégorie des ressources rares qu’il convient de préserver, ceci dans un contexte où une tendance s’est affirmée dans un certain nombre de pays d’un affaiblissement du monopole de l’Etat dans ce domaine et, par voie de conséquence, d’une délégation de plus en plus importante au secteur privé.

De telles évolutions expliquent que la question de l’eau soit devenue une question comportant des enjeux politiques, économiques et écologiques d’une très grande ampleur.

Le Cabinet Philippe & Partners a en permanence le souci de situer son activité juridique en référence aux grands enjeux de nos sociétés et aux grandes questions économiques, politiques et sociales qui déterminent ses pratiques de conseil. C’est pourquoi, il lui a semblé particulièrement opportun de prendre l’initiative d’organiser ce colloque eu égard à cette acuité des problèmes posés ainsi par la gestion de l’eau.

Cette manifestation a été conçue de telle façon qu’elle permette de confronter, dans une perspective internationale et comparée, les compétences et les expériences : celles de juristes et de spécialistes des politiques de l’eau, celles de praticiens responsables de la mise en oeuvre de ces politiques dans le cadre du secteur public ou d’entreprises privées.

Avis de l'Autorité de la concurrence sur le secteur du transport public terrestre de voyageurs

Dans cet avis du 4 novembre 2009, l’Autorité de la concurrence dresse un bilan du secteur du transport terrestre de voyageurs et recommande aux autorités organisatrices de transport d’engager une réflexion sur l’allotissement de leurs appels d’offres de transport public. L’Autorité de la concurrence cite notamment, dans son avis, des travaux réalisés par des membres de la chaire (Risques et avantages de l’allotissement dans les transports publics urbains de voyageurs, Rapport Predit de Baumstark, Puccio, Roy, Ménard et Yvrande-Billon, Décembre 2007).

Avis de l’Autorité de la concurrence sur le secteur du transport public terrestre de voyageurs

Dans cet avis du 4 novembre 2009, l’Autorité de la concurrence dresse un bilan du secteur du transport terrestre de voyageurs et recommande aux autorités organisatrices de transport d’engager une réflexion sur l’allotissement de leurs appels d’offres de transport public. L’Autorité de la concurrence cite notamment, dans son avis, des travaux réalisés par des membres de la chaire (Risques et avantages de l’allotissement dans les transports publics urbains de voyageurs, Rapport Predit de Baumstark, Puccio, Roy, Ménard et Yvrande-Billon, Décembre 2007).

Conférence de consensus sur le réseau d’eau non potable de la Ville de Paris

La Ville de Paris organise les 3 et 4 décembre 2009 une conférence de consensus relative à l’avenir de son réseau d’eau non potable, afin de permettre à la Ville de définir définir sa position et sa stratégie quant aux évolutions possibles en matière de consommation d’eau non potable et d’usages de son réseau.

Cette réflexion se devant d’être globale, en tenant compte de toutes les dimensions du sujet (technique, environnementale, économique, patrimoniale, historique et culturelle).

Le débat se déroulera à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville (entrée par le 5, rue de Lobau, 75004).

Plus d’information sur le site www.eau.paris.fr.

Conférence de consensus sur le réseau d'eau non potable de la Ville de Paris

La Ville de Paris organise les 3 et 4 décembre 2009 une conférence de consensus relative à l’avenir de son réseau d’eau non potable, afin de permettre à la Ville de définir définir sa position et sa stratégie quant aux évolutions possibles en matière de consommation d’eau non potable et d’usages de son réseau.

Cette réflexion se devant d’être globale, en tenant compte de toutes les dimensions du sujet (technique, environnementale, économique, patrimoniale, historique et culturelle).

Le débat se déroulera à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville (entrée par le 5, rue de Lobau, 75004).

Plus d’information sur le site www.eau.paris.fr.

Oliver Williamson, Prix Nobel d’économie 2009 ou la reconnaissance de la microéconomie appliquée aux institutions

A l’heure où le débat sur les dérives de l’auto-régulation des marchés financiers fait rage et alors que beaucoup s’interrogent sur la capacité des économistes à être en prise avec l’économie réelle, la distinction octroyée par le Comité Nobel à Oliver Williamson et Elinor Ostrom arrive à point nommé. D’une part, cette récompense vient en effet couronner des travaux mettant en évidence les limites des marchés et la capacité d’institutions alternatives au marché (firmes, associations d’usagers, partenariats, etc.) et de mécanismes autres que le prix (hiérarchie, contrats de long terme, réglementation, etc.) à organiser efficacement les activités économiques. D’autre part, ce prix honore une approche microéconomique, celle de la théorie des coûts de transaction, qui se distingue par des hypothèses réalistes (rationalité limitée et opportunisme des agents, incertitude de l’environnement) et le souci de confronter ses propositions testables aux faits. Gageons donc que ce prix Nobel 2009 contribuera à ce que la recherche en microéconomie appliquée se développe et soit davantage valorisée.

Oliver Williamson, Prix Nobel d'économie 2009 ou la reconnaissance de la microéconomie appliquée aux institutions

A l’heure où le débat sur les dérives de l’auto-régulation des marchés financiers fait rage et alors que beaucoup s’interrogent sur la capacité des économistes à être en prise avec l’économie réelle, la distinction octroyée par le Comité Nobel à Oliver Williamson et Elinor Ostrom arrive à point nommé. D’une part, cette récompense vient en effet couronner des travaux mettant en évidence les limites des marchés et la capacité d’institutions alternatives au marché (firmes, associations d’usagers, partenariats, etc.) et de mécanismes autres que le prix (hiérarchie, contrats de long terme, réglementation, etc.) à organiser efficacement les activités économiques. D’autre part, ce prix honore une approche microéconomique, celle de la théorie des coûts de transaction, qui se distingue par des hypothèses réalistes (rationalité limitée et opportunisme des agents, incertitude de l’environnement) et le souci de confronter ses propositions testables aux faits. Gageons donc que ce prix Nobel 2009 contribuera à ce que la recherche en microéconomie appliquée se développe et soit davantage valorisée.

Oliver Williamson – Prix Nobel d’Economie 2009

Le Comité Nobel a donc décidé cette année de récompenser Oliver E. Williamson (avec Elinor Ostrom) pour ses travaux.

http://nobelprize.org/nobel_prizes/economics/laureates/2009/index.html

Le Comité précise que c’est essentiellement pour ses avancées sur la question des frontières de la firme.

En réalité, le comité récompense le fondateur de la théorie des coûts de transaction. Oliver Williamson restera comme celui qui a proposé une opérationnalisation du concept de coût de transaction avancé par Ronald H. Coase, Prix Nobel d’Economie en 1991. Alors que Ronald Coase insistait sur le fait que pour comprendre les décisions des acteurs économiques, il ne faut pas se focaliser sur les coûts de production uniquement, mais aussi sur les coûts de transaction (moins visibles), c’est à dire les coûts de coordination et de contractualisation qui vont expliquer que l’on privilégie un mode d’organisation plutôt qu’un autre, Oliver Williamson va batir une véritable théorie, basée sur des hypothèses réalistes (Rationalité limitée, opportunisme) qui va lui permettre d’avancer un ensemble de propositions sur la meilleure manière d’organiser les activités économiques.

Ces propositions concernent bien évidemment la question du faire ou faire faire (i.e. les frontières de la firme). Elles permettent de comprendre les décisions d’internalisation et d’externalisation, les vagues d’outsourcing. Elles concernent aussi la gestion des services publics et la décision par les autorités publiques d’organiser en interne ou d’externaliser en partie ces activités, avec des contrats de délégation de services publics ou des partenariats public-privé. Ces propositions concernent aussi plus concrêtement la manière de faire faire ou de faire (i.e. le type de contrats à signer et le type d’organisation à mettre en place) et prennent en compte l’impact de l’environnement institutionnel dans lequel les acteurs évoluent. En ce sens, ses travaux sont à relier aussi à ceux de Douglass North, Prix Nobel d’Economie 1994.

Il est donc assez incroyable de voir en aussi peu de temps trois Prix Nobel récompenser des économistes travaillant sur la théorie Néo-institutionnelle.

Enfin, insistons sur l’impact considérable des travaux de Oliver Williamson. il existe à ce jour plus de 1000 travaux académiques cherchant à tester les propositions de la théorie des coûts de transaction et qui les corroborent en grande partie, dans des domaines bien plus larges que l’économie au sens strict : en droit, en gestion, en marketing, en sciences politiques, en finance…

Pour en savoir plus, je vous renvoie à l’ouvrage écrit en collaboration avec Anne Yvrande sur la théorie des coûts de transaction :

 

Voir aussi  : http://www.cae.gouv.fr/spip.php?breve11

 

Oliver Williamson – Prix Nobel d'Economie 2009

Le Comité Nobel a donc décidé cette année de récompenser Oliver E. Williamson (avec Elinor Ostrom) pour ses travaux.

http://nobelprize.org/nobel_prizes/economics/laureates/2009/index.html

Le Comité précise que c’est essentiellement pour ses avancées sur la question des frontières de la firme.

En réalité, le comité récompense le fondateur de la théorie des coûts de transaction. Oliver Williamson restera comme celui qui a proposé une opérationnalisation du concept de coût de transaction avancé par Ronald H. Coase, Prix Nobel d’Economie en 1991. Alors que Ronald Coase insistait sur le fait que pour comprendre les décisions des acteurs économiques, il ne faut pas se focaliser sur les coûts de production uniquement, mais aussi sur les coûts de transaction (moins visibles), c’est à dire les coûts de coordination et de contractualisation qui vont expliquer que l’on privilégie un mode d’organisation plutôt qu’un autre, Oliver Williamson va batir une véritable théorie, basée sur des hypothèses réalistes (Rationalité limitée, opportunisme) qui va lui permettre d’avancer un ensemble de propositions sur la meilleure manière d’organiser les activités économiques.

Ces propositions concernent bien évidemment la question du faire ou faire faire (i.e. les frontières de la firme). Elles permettent de comprendre les décisions d’internalisation et d’externalisation, les vagues d’outsourcing. Elles concernent aussi la gestion des services publics et la décision par les autorités publiques d’organiser en interne ou d’externaliser en partie ces activités, avec des contrats de délégation de services publics ou des partenariats public-privé. Ces propositions concernent aussi plus concrêtement la manière de faire faire ou de faire (i.e. le type de contrats à signer et le type d’organisation à mettre en place) et prennent en compte l’impact de l’environnement institutionnel dans lequel les acteurs évoluent. En ce sens, ses travaux sont à relier aussi à ceux de Douglass North, Prix Nobel d’Economie 1994.

Il est donc assez incroyable de voir en aussi peu de temps trois Prix Nobel récompenser des économistes travaillant sur la théorie Néo-institutionnelle.

Enfin, insistons sur l’impact considérable des travaux de Oliver Williamson. il existe à ce jour plus de 1000 travaux académiques cherchant à tester les propositions de la théorie des coûts de transaction et qui les corroborent en grande partie, dans des domaines bien plus larges que l’économie au sens strict : en droit, en gestion, en marketing, en sciences politiques, en finance…

Pour en savoir plus, je vous renvoie à l’ouvrage écrit en collaboration avec Anne Yvrande sur la théorie des coûts de transaction :

 

Voir aussi  : http://www.cae.gouv.fr/spip.php?breve11

 

BOOK: Public-Private Partnerships for Urban Water Utilities: A Review of Experiences in Developing Countries

This book analyzes the access, service quality, operational efficiency, and tariff levels of more than 65 large water PPP projects (representing more than 100 million people) over 15 years in different regions.

Its goal is to contribute to a better understanding of how to tackle the many challenges of providing water and sanitation services to urban populations in the developing world.The book is directed at policy makers in governments as well as donors and other stakeholders

 

More information on the PPIAF web site : http://www.ppiaf.org/content/view/611/485/