guillaume.fonouni.farde's blog

guillaume.fonouni.farde's picture

Publication dans La Revue administrative : La délégation du service public de la sécurité : Asinus equum spectat[1] ?

La délégation du service public de la sécurité : Asinus equum spectat[1] ?


guillaume.fonouni.farde's picture

Interview sur le blog "lignes de défense" au sujet de la transposition de la "Directive défense"

Transposition de la Directive défense : la fin d'un âge d'or ?

eclair001.pngJ'avais promis de revenir sur la directive défense en donnant la parole à un spécialiste. Guillaume Fonouni-Farde, membre de la Chaire « Economie des Partenariats Public-Privé » de l'Université Paris Panthéon Sorbonne et spécialiste des contrats publics passés dans les domaines régaliens, a accepté de commenter le texte et d'expliquer les implications de la transcription en droit français.

guillaume.fonouni.farde's picture

Article à paraître dans La Revue administrative - "La délégation du service public de la sécurité : asinus equum spectat ?"

Au même titre que les autres ministères tenus au respect des objectifs de la RGPP, le ministère de l’intérieur est lui aussi confronté à l’arbitrage faire / faire-faire ou, en d’autres termes, au c

guillaume.fonouni.farde's picture

Publication dans La Revue administrative N°382. La pratique de l’offre spontanée en matière de contrats de partenariat

Le paradigme économique de la relation public-privé est longtemps resté figé : aucune identification véritablement spontanée des besoins de la personne publique par un agent privé n’était possible.

guillaume.fonouni.farde's picture

Tribune sur le recours au contrat de partenariat en matière de défense - Revue de la Défense Nationale - 14/02/201

Le contrat de partenariat en matière de défense : nihil novi sub sole ?

 

En 2004, la publication de l’Ordonnance n°2004-559 répond à ce que le gouvernement d’alors qualifiait d’urgence juridico-économique : le droit public des affaires était jugé lacunaire, l’éventail des contrats publics trop étroit. Entre le marché public qui fait porter le risque économique sur le pouvoir adjudicateur et la délégation de service public qui l’assoit entièrement sur l’opérateur privé, il y avait un vide juridico-économique, vide que le décideur public s’est proposé de combler : le contrat de partenariat était né.